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À propos de ma démarche

J'ai intégré l'activité physique dans ma vie autour de l'âge de 18 ans. C'est vers cet âge qu'un médecin m'a conseillé vivement de l'intégrer dans ma vie. Je faisais des sinusites et bronchites chroniques alors. Il m'a mis en garde contre la prise d'antibiotiques à répétition. J'ai été bonne élève. J'ai commencé à faire du sport, à mon rythme et à mon gré, pour moi. Plusieurs fois, cette habitude m'a sauvé. C'est tout le bienfait que cette habitude a amené dans ma vie qui m'a porté à vouloir aider les autres. 

Durant plus de 30 ans, j'ai travaillé comme gestionnaire de protocoles de recherche et de la conformité réglementaire dans le domaine du développement du médicament. À un moment, j'ai aussi eu envie de porter mes actions pour la santé et pas seulement lutter contre les maladies.

C'est en 2010 que j'ai posé le premier geste concret; j’ai entrepris une formation comme entraîneur sportif. Mais ce projet, bien que porteur, ne répondait pas aux problématiques que j'avais identifiées. Cela m'a tout de même permis de constater que l'offre en activité physique n'est pas le problème, il y a en effet sur le marché une très grande qualité d'entraîneurs. La difficulté réelle se situe au niveau de la motivation. J’ai alors démarré mes recherches sur la persévérance et la motivation à faire de l'activité physique pour vérifier mes hypothèses et, possiblement trouver des moyens pour aider les gens. Je tenais absolument à avoir un programme concret, qui mettrait les gens dans l'action. C'est pourquoi j'ai choisi de faire un certificat en coaching d'affaire avec l'école Coaching de gestion qui est une école reconnue par la Fédération Internationale de Coaching.  

Mon objectif

J'ai mis 5 ans à développer ce programme. Cela inclue ma formation dont j'ai orienté l'apprentissage en fonction de ce programme de persévérance à l'activité physique. Tout au long de ma formation, j'ai pu voir la puissance du coaching pour amener les gens à se mettre en action. Le coaching questionne la personne et en ce sens, fait prendre conscience de ce qui limite l'action. Comme on dit, une fois qu'on a vu, on ne peut plus ne pas voir, on ne peut pas remettre la pâte à dent dans le tube. 


Une fois la prise de conscience faite, il ne reste plus qu'à mettre tout en place pour persévérer. Pour ce faire, nous verrons comment déjouer nos propres stratégies pour ne pas bouger. En effet, si la prise de conscience est essentielle pour comprendre l'importance de bouger régulièrement, la persévérance procède, quant à elle d'un processus. Les processus internes sont plus ou moins rapides selon la personne. Pour y arriver, nous devons faire cette réflexion afin de mettre en place les gardes-fous nécessaire à ce que le charme opère et que l'habitude soit intégrée dans notre vie durablement. Mon objectif est que l'individu soit autonome dans l'intégration de l'activité physique dans sa vie.

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